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ambiance thermique

L’importance de l’ambiance thermique au travail

L’ambiance thermique est un facteur de conditions de travail qui impacte indéniablement la santé et le confort de l’individu. En effet, les situations d’inconfort liées à la chaleur ou au froid, sont très courantes en milieu professionnel. Cependant, la sensation thermique diffère d’un individu à un autre, et est relative à son activité, son isolation (habillement) et ses caractéristiques physiologiques liées à la sensation de chaleur/froid.

Point de départ…

Il est évident que l’ambiance thermique au travail influe directement sur l’efficacité, la productivité et le rendement des équipes, puisque à partir de 26°C, l’individu connaît une baisse de dextérité et de productivité, et à 30°C, il souffre d’une fatigue excessive… Ce qui nous met face à deux situations différentes émanant toutes les deux de l’ambiance thermique. D’une part, l’exposition professionnelle au froid et son impact sur le rendement des individus et d’autre part, le travail dans un espace trop chaud et ses conséquences sur la productivité des employés.

Ou Trop chaud ou trop froid…

L’exposition professionnelle au froid naturel ou artificiel,  peut être handicapante pour nombre de salariés qui ont une activité de travail statique, en d’autres termes : le travail par des températures en-dessous de 10°C peut être considéré comme du travail au froid avec des risques directs sur la santé des individus, comme par exemple, l’hypothermie, les engelures ou encore le risque de troubles musculo-squelettiques qui sont considérés comme la maladie professionnelle la plus courante. C’est pour cette raison précise qu’il est nécessaire de mettre en place une prévention adaptée, surtout en hiver.

Quant au travail en ambiance trop chaude, il  peut être à l’origine de troubles sérieux chez le salarié. Le travail dans un bureau trop chaud est souvent cause de fatigue, lassitude, irritabilité, maux de tête et baisses des performances, d’où l’importance de la mise en place de mesures préventives, surtout pendant les périodes caniculaires, afin de préserver la santé et la sécurité des salariés.

Conditions de travail

CHSCT : Comment améliorer les conditions de travail ?

D’après une étude, plus de 50% des salariés considèrent que leurs conditions de travail sont plus importantes que leur niveau de rémunération ! En effet, dans toute situation professionnelle, les conditions de travail ont inévitablement un impact sur les salariés d’une part et sur l’efficacité de l’organisation d’autre part. Explications…

Vous dites conditions de travail ?

L’expression « Conditions de travail » recouvre de nombreuses notions, qu’on peut regrouper en quatre catégories, notamment :

  • les facteurs physiques et environnementaux, qui représentent l’implantation et la conception du poste de travail, mais aussi son environnement physique et technique, comme le travail sur écran, le niveau sonore, la climatisation… ;
  • les facteurs organisationnels, qui concernent les règles relatives à l’organisation et la gestion de l’entreprise, à savoir : le règlement, la charge de travail, les consignes… ;
  • les facteurs sociaux dépendent des relations de travail généralement conditionnées par le style de management et la qualité de communication, par exemple : le dialogue social, la reconnaissance du travail, les conflits… ;
  • et finalement, les facteurs psychologiques qui résultent des situations professionnelles et qui engendrent des répercussions sur la santé psychologique des salariés, comme le stress, l’épuisement professionnel, etc.

Comment améliorer les conditions de travail ?

De ce fait, il est donc possible de prévenir les risques professionnels et d’améliorer le confort au travail, afin de booster la productivité des salariés, d’assurer leur implication, de garantir la fidélisation de chaque équipe et de réduire considérablement le nombre d’accidents et d’arrêts de travail.

Quelques actions à entreprendre afin d’améliorer les conditions de travail au sein d’une entreprise :

  • la reconnaissance du travail, le respect, l’écoute et le dialogue ;
  • variété des tâches et degré de responsabilité ;
  • sécurité et ambiances physiques ;
  • possibilités de réalisation et de développement professionnel, via des formations, acquis de l’expérience, développement des compétences ;
  • la conciliation entre la vie professionnelle et la vie privée.

….

 

Crédit photo : conseilsmarketing

Harcèlement sexuel au travail

Harcèlement sexuel au travail

La proximité et la mixité généralisée sur les lieux de travail favorisent les échanges, les tentatives de séduction, et les relations interpersonnelles. Ces relations peuvent sortir du cadre adéquat pour se transformer en véritables dérives dans les comportements intimement liés à la sexualité. Puni par la loi, le harcèlement sexuel continue d’exister sur les lieux de travail.

Définition

Différent d’une simple tentative de séduction mal appréciée, d’une manipulation malveillante ou encore d’une dégradation dans les relations intimes auparavant consenties, le harcèlement sexuel a ses propres caractéristiques qui le rendent aisément identifiable :

  • Des gestes, des paroles, des comportements et des contacts physiques à caractère sexuel envers une personne ;
  • Tentatives de rapprochement et pression pour obtenir une faveur de nature sexuelle ;
  • Plaisanteries sexistes ;
  • Comportements non désirés par la personne qui les subit ;
  • Promesse d’avantages ou menace de préjudices.

 

De manière générale, le harcèlement sexuel au travail désigne tout comportement à caractère sexuel ressenti comme inopportun par la personne qui le subit et qui peut porter atteinte à sa dignité.

Stop au comportement harceleur

Les procédures judiciaires occasionnées par  des cas concrets de harcèlement sexuel au travail sont délicates et empoisonnent le climat de travail. Par contre des mesures de prévention bien appliquées sont très efficaces et évitent aux auteurs potentiels d’adopter de tels comportements de harcèlement. En effet, l’ensemble législatif qui interdit le harcèlement sexuel  vient en premier lieu pour soutenir une politique de prévention, c’est pourquoi il a une valeur dissuasive.

La politique de prévention englobe  quatre aspects :

  • Les mesures réglementaires : l’employeur à l’obligation légale de prévenir le harcèlement sexuel et de le faire cesser si des cas se produisent ;
  • Les mesures d’information : des activités de sensibilisation et d’information en matière de harcèlement sexuel doivent être organisées au sein des entreprises ;
  • Les mesures organisationnelles : l’aménagement des bureaux et du lieu du travail peut minimiser les comportements de harcèlement ;
  • La gestion des plaintes : des plaintes bien traitées évitent la voie traumatisante de la procédure judiciaire.

 

Dans le cadre de la prévention contre les comportements de harcèlement sexuel, le CHSCT peut proposer à l’employeur des mesures efficaces pour stopper ce phénomène atteignant à la dignité des salariés, hommes et femmes confondus.

Crédit photo : Madame le Figaro

Les chutes de hauteur : le risque à prévenir

L’emplacement des toitures, des passerelles, des charpentes ne peut se faire sans la mobilisation des travailleurs de hauteur. En dépit des évaluations prioritaires des risques liés aux interventions en hauteur, ce type de travail peut être une activité à risque.

 

Quand on travaille en hauteur on n’a pas droit à l’erreur

Les chutes de hauteur sont aujourd’hui l’une des premières causes d’accident du travail et la troisième cause d’incapacité et d’arrêt de travail en France. En voici des faits et des chiffres représentatifs :

  • Dans le secteur du BTP, les chutes de hauteur représentent 16% des accidents et restent la première cause d’accidents graves et mortels, les cas de décès sont estimés à 30%.
  • Dans le secteur agricole, elles représentent 12,4% des accidents du travail chez les agriculteurs et 9,4% chez les salariés agricoles. Avec un pourcentage de 23%, les chutes de hauteur restent la première cause du décès chez les agriculteurs.

Effectivement, le risque lié aux chutes représente un enjeu de sécurité majeur que ce soit au niveau de la vie des personnes ou au niveau de la performance des entreprises.

 

Pour limiter les accidents liés aux chutes de hauteur

De nombreux automatismes sont à adopter par les chefs d’entreprises, les maitres d’ouvrages, les responsables de l’organisation de la prévention sur  les chantiers, les couvreurs, les charpentiers, les agriculteurs, etc. pour relever le défi de la limitation des accidents des chutes de hauteur :

  • Anticipation de l’organisation du chantier ;
  • Le choix du bon équipement de protection ;
  • Information et formation des salariés ;
  • Intégration de la prévention dans les cahiers des charges ;
  • Association de la sécurité aux choix des prestataires ;
  • Le respect de la prévention des risques sur le chantier ;
  • Détermination des conditions dans lesquelles les EPI sont disposées et utilisées après consultation du CHSCT ou du délégué du personnel.

En France, la prévention des risques de chute de hauteur  se positionne comme une priorité des actions menées au niveau national.  Les efforts  et les actions des acteurs de la prévention se multiplient afin de sensibiliser à ce risque.

Crédit photo : Hydeal Hygiene

Sécurité au travail

L’importance des notions de sécurité sur le lieu de travail

La sécurité au travail est importante pour le bien être de tous, qu’on travaille dans une entreprise industrielle ou dans un bureau. Tous les employés, quel que soit leur lieu de travail, ont le droit de travailler dans un endroit où leur état de santé et leur sécurité ne sont pas menacés.

Encourager la notion de la sécurité au travail

La sécurité sur le lieu de travail dépasse la simple question du bien-être des employés. Elle favorise le rendement. Un environnement de travail sécuritaire favorise la réflexion et l’amélioration continue. Lorsque les employés se sentent en sécurité, ils sont logiquement plus productifs. Ils donnent le maximum d’eux-mêmes. Ils sont plus passionnés, loyaux et assidus à leur travail. Par conséquent, moins d’absence, moins de stress et de maladies professionnelles.

Toutes les entreprises devraient donc faire la promotion de la santé physique et mentale au travail, en s’assurant que les employés ont compris les règlements et qu’ils sont motivés à vouloir les respecter.

Quelques astuces pour encourager le respect de la sécurité

Avant tout chose, pensez à avoir dans votre équipe au minimum une personne (ou plus, cela dépend du nombre de vos employés) qui a suivi une formation sécurité et santé au travail de courte durée. Cela témoigne de votre engagement aux yeux de vos employés.

De plus, sachez que la manière la plus efficace d’assurer un environnement de travail sûr est de motiver vos employés grâce à des programmes de reconnaissance soulignant les comportements sécuritaires. Cela peut vous sembler banal, mais cela encourage les autres à maintenir la sécurité au premier rang de leur liste de priorités. Des exemples qui méritent d’être récompensés :

  • Lorsque qu’un employé gère une équipe qui a passé un mois sans accident au travail ;
  • Lorsqu’un employé signale un danger qui pourrait conduire à un accident ;
  • Lorsqu’un employé se montre très gentil et sympathique envers ses collègues (pour un meilleur moral).

Enfin, à vous de savoir comment adapter ces conseils au sein de vos entreprises. Un cerveau qui travaille, c’est d’abord un corps en bonne santé et un mental sans souci de sécurité.

Crédit photo : cfpml

 

Droit de retrait

Le droit de retrait : pour assurer l’intégrité physique des travailleurs

La sécurité du personnel est à la charge du chef d’entreprise. Lorsque ce dernier manque à ses obligations et enfreint la réglementation en vigueur dans ce sens, il s’expose à de lourdes sanctions pénales. Le CHSCT participe, aux côtés des services de sécurité et des services médicaux du travail, à la protection de la santé des salariés à l’intérieur des entreprises. Or, dans les lieux de travail, les dangers sont toujours imprévisibles. En cas de situation pouvant menacer sérieusement la sécurité ou la vie des travailleurs, ceux-ci ont bien évidemment le droit de quitter les lieux sans délais. En effet, lorsque la direction de l’entreprise est dans l’incapacité de palier à la situation dangereuse, les employés peuvent automatiquement faire valoir leur droit d’arrêter le travail ou ce qu’on appelle le droit d’alerte et de retrait.

Le droit d’alerte et de retrait dans la loi

La loi n° 82-1097 du 23 décembre 1982 reconnait aux salariés un droit d’alerte et de retrait en cas de menace grave et imminente pour leur vie ou leur santé. Le code du travail fait mention de cette loi (C.trav., art. L. 231-8 à L.231-9). Le décret n° 82-453 du 28 mai 1982 modifié a intégré le dispositif du droit de retrait dans la fonction publique d’État, permettant la transposition de la directive-cadre, n° 89/391/CEE, du 12 juin 1989 traitant de la protection de la santé et de la sécurité au travail.

Il est à noter que la protection de l’intégrité physique du travailleur est une notion qui prend de l’ampleur et à laquelle la jurisprudence prête de plus en plus d’attention, sauf qu’elle est toujours source de litige car elle n’est pas encore clairement définie. Un salarié qui n’a pas pu se retirer du lieu du travail au moment du déclenchement de l’accident ne peut être tenu pour responsable. Mais lorsque un salarié estime qu’il est impératif de quitter le lieu de travail pour échapper à un danger imminent, il est dans l’obligation d’avertir son employeur, son responsable hiérarchique direct ou son représentant (Circ. DRT n° 93/15, 25 mars 1993).

Le retrait n’est pas une obligation

Tant que le danger grave et imminent persiste, l’employeur ne peut s’attendre à ce que les salariés reprennent le travail (C. trav., art. L. 231-8, al. 2). La procédure d’alerte doit impérativement précéder la mise en application du droit de retrait. Même lorsque le règlement intérieur exige une information écrite, l’employé est libre d’utiliser le moyen qui lui est accessible pour informer ses supérieurs de la présence d’un danger. Le retrait peut ensuite s’effectuer conformément à la loi en vigueur.  Enfin, il faut savoir que le retrait est un droit du salarié et non une obligation. Ainsi, si celui-ci n’exerce pas son droit de retrait, l’employeur ne pourra éluder ses responsabilités relatives aux accidents et aux maladies professionnelles.

Crédit photo : Pratique.fr

Burn out

Burn out : le nouveau défi du CHSCT

Le CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) veille à la protection de l’intégrité physique et psychique des travailleurs et contribue à l’amélioration des conditions de travail dans les établissements employant plus de 50 travailleurs. Pour accomplir sa mission, le CHSCT déploie plusieurs moyens et peut avoir recours à des experts pour faire valoir les droits des travailleurs. Les entreprises à haut risque industriel font notamment l’objet d’un suivi plus pointu.

Le « burn out » : mieux vaut prévenir que guérir

L’épuisement professionnel ou « burn out », fait partie des questions épineuses affectant la santé physique et mentale des travailleurs auxquelles le CHSCT doit faire face fréquemment. Ce syndrome se caractérise par un état d’épuisement physique et mental intense et un sentiment de perte de contrôle et d’incapacité à atteindre ses objectifs au travail. Cet état précède en général la chute dans la dépression. Connu également sous l’appellation de  « syndrome d’épuisement professionnel », il fait partie, avec le stress, le harcèlement, la surcharge de travail, des risques psychosociaux.

Les mesures à prendre

Le Code du travail oblige les employeurs à évaluer les risques professionnels (dont les risques psychosociaux) au sein de leur entreprise et à y trouver les solutions adéquates.  Certaines mesures à caractère technique et organisationnel sont préconisées. A titre d’exemple, le fait de minimiser la fréquence et la gravité des nuisances psychiques au travail a un impact positif sur les attitudes individuelles. Pour ce faire, l’employeur doit augmenter la vigilance et veiller au bon respect des règles de comportement au travail afin de prévenir tous les risques sous-jacents menaçant l’équilibre du groupe de travail ainsi que la santé psychique des employés.

Le moyen le plus crédible d’éviter et prévenir les risques psychosociaux, dont principalement le « burn out » qui affecte un nombre grandissant de travailleurs, est de les démasquer puis de les éradiquer avant qu’ils ne prennent de l’ampleur. Mettre en place un environnement psychologique convivial et moins agressif serait d’ailleurs la solution idéale recommandée pour tout employeur.

Crédit photo : CEP VD

Risques psychosociaux

Prévenir les risques psychosociaux

Le monde du travail peut devenir la source de différentes situations propices au mal-être des salariés. Face à ces causes de stress, l’employeur est légalement tenu d’anticiper et de réagir le cas échéant afin d’assurer à ses employés un environnement de travail adapté. Agissant à la fois de manière négative sur le psychisme du salarié et sur la productivité de l’entreprise, les agents encourageants les risques pyscho sociaux sont à la base de situations conflictuelles pouvant rapidement détériorer l’ambiance de travail. CHSCT vous aide à y voir plus clair…

Des facteurs passés au crible

Face aux exigences grandissantes du monde du travail, les dirigeants d’entreprises sont tentés par l’emploi de méthodes de management et de répartition du travail parfois peu adaptables avec les réelles capacités de leurs salariés.

Concurrence acharnée, course à l’entretien d’embauche et à l’employé modèle ou implication professionnelle inconsidérée, les raisons du burn out et du stress latent chez le salarié lambda sont légions. Un management peu réfléchi, une organisation du travail aléatoire, une répartition des tâches arbitraire ou encore des objectifs démesurés sont quelques uns des impondérables soulevés par les salariés victimes de situations de stress dans le monde de l’entreprise. Pour éviter le burn out et la démotivation de leurs salariés, les employeurs doivent parfois réadapter leur façon de procéder.

Des risques à ne pas négliger

Violences diverses, harcèlement de tout type, discrimination ou surcharge de travail, les conséquences directement liées aux risques psychosociaux sont à prendre très au sérieux. Tout d’abord parce qu’elles impactent la santé de l’employé et se répercutent immédiatement sur le bon déroulement de l’entreprise : mal être, baisse de la productivité, absentéisme, hausse du turnover….

Prendre en compte ces risques et apprendre à les prévenir en sachant notamment les identifier, c’est déjà offrir à son entreprise, la chance de perdurer grâce à l’implication de tous les employés.

Crédit photo : Top santé

Les risques routiers

Les risques liés aux déplacements dont il faut se méfier

La vie n’est pas un long fleuve tranquille, et s’avère être plus dangereuse qu’on pourrait l’imaginer. En effet, le moindre déplacement expose à des risques, dont chacun est bien conscient et ce depuis notre plus tendre enfance. Cependant, s’exposer aux risques de la vie courante prend une dimension autre lorsque cela arrive dans le cadre professionnel.

Vivre, un métier à hauts risques

On y pense rarement, mais chacun de nos gestes quotidiens nous expose à plusieurs dangers, comme par exemple une entorse à la cheville en descendant des escaliers, traumatisme crânien en heurtant un meuble surélevé, etc. Et bien sûr, le monde du travail nécessite les mêmes gestes que l’on fait avec tant de facilité.
Ainsi, même si les sorties à l’extérieur de l’entreprise ne concernent pas tous les secteurs, l’activité professionnelle génère une circulation interne, qui est souvent mal estimée.
Ainsi, le plan de circulation d’une société est pensé pour réduire les risques journaliers, tout en favorisant de meilleurs rendements. Ce plan de circulation permet notamment d’éviter la perte de marchandises, les coûts d’éventuelles réparations, l’incohérence d’organisation des différents services en interne, voire même la perturbation des relations du personnel.
Dès lors, grâce à un système de déplacements optimisés et rationnels, permis par un éclairage et une signalétique adaptée, l’exposition aux risques du quotidien est réduite à son maximum.

Ces métiers qui favorisent les risques du quotidien

Alors qu’emprunter un véhicule pour ses déplacements est devenu une action du quotidien, certains métiers en nécessite une utilisation plus régulière. Ainsi, commerciaux, chauffeurs routiers ou coursiers passent le plus clair de leur temps à arpenter les routes bitumées. Avec des clients, partenaires ou fournisseurs qui peuvent être situés loin de l’entreprise, les risques sont d’autant plus présents car récurrents.
Mais comme les exigences professionnelles ne peuvent être amoindries, il s’agit de respecter le code de la route, tout en prévenant au maximum les risques d’accidents. Ainsi, s’exposant à des risques supplémentaires, les employeurs doivent proposer des mesures de prévention ciblées, qui concernent déplacements, véhicules, communications et compétences.
Notons également que lorsque  l’utilisation d’un véhicule peut entrainer une dégradation de l’état de santé, comme par exemple les vibrations répétées d’un engin qui causent lombalgies et autres soucis de santé, la réglementation impose une exposition limitée à la source de la gêne.

Les risques de la vie courante sont bien plus nombreux que l’on pourrait penser, et ne doivent pas être pris à la légère. Trop souvent sous-estimés, ces dangers peuvent être évités, ou à défaut prévenus, car jamais il n’aura été plus vrai de dire qu’il vaut mieux prévenir, que guérir.

Crédit photo : Box prévention

CHSCT

Les moyens alloués au CHSCT

Le CHSCT est l’organe dont la mission est de participer à la protection de la sécurité des salariés ainsi qu’à l’amélioration de leurs conditions de travail.

Fonctionnement du CHSCT : moyens matériels

Le CHSCT, conçu pour anticiper les risques émergents susceptibles d’être nuisibles à la santé de tous les travailleurs, est obligatoire dans les entreprises qui comptent plus de 50 salariés.

Pour réussir à leurs missions, il est imposé à tous les chefs d’entreprises de mettre à la disposition des membres du CHSCT les moyens nécessaires. En plus de la protection contre les licenciements volontaires du chef, le comité « CHSCT » bénéficie notamment:

  • D’un crédit d’heures supplémentaires en fonction des conditions de l’entreprise,
  • D’une formation spéciale
  • D’un lieu apte à accueillir les réunions et à conserver les documents du comité
  • D’une prise en charge des frais de déplacement provoqués par les missions

En plus de ceux-ci, le chef d’entreprise doit également mettre à la disposition du comité toutes les informations (rapport sur le bilan de santé, de sécurité et des conditions de travail) qui peuvent l’aider à la réussite de sa mission.

Autre moyen : recours à un expert

En cas des conditions suivantes, le comité « CHSCT » a le pouvoir de faire appel à un expert agréé pour lui donner un coup de main. Il va sans dire que c’est l’employeur qui supporte les frais de l’expertise. Les conditions :

  • Un risque grave constaté dans l’entreprise
  • Un projet qui va modifier les conditions d’hygiène et de sécurité ou les conditions de travail

Pour conclure, notez que le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, de par  sa mission honorable, est un organisme qui jouit aujourd’hui d’une véritable reconnaissance de la part des employés des entreprises.

 

*Crédit photo: Eastyorkshiretraining

Copyrıght 2014 CHSCT-FORMATIONS.